Grange deluxe

Découvrez l’intérieur d’une grange ardennaise incroyablement rénovée. Avec ses 9 chambres et ses 5 salles de bain, ce lieu s’apparente à une petite cachette aussi secrète que luxueuse. Nous vous avons réservé quelques images en exclu pour cette newsletter.

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Nous sommes dans l’une des plus belles régions de l’Ardenne. Non loin des méandres de la Semois, Daverdisse, comme de nombreux villages ici, a su conserver ce cachet authentique des maisons en pierre naturelle. Tout autour, des forêts, des ruisseaux et des sentiers de randonnée. “Mon client et toute sa famille étaient très attachés à cette maison. Elle accueillait toutes les réunions familiales et était intensivement utilisée pendant les week-ends, les vacances ou les fêtes. Les amis aussi étaient régulièrement invités. Son aménagement global était toutefois assez approximatif. La plupart des chambres n’étaient pas de vraies chambres mais plutôt des pièces par lesquelles on passait pour accéder à d’autres. Le confort n’était pas optimal. Personnellement, je trouvais aussi dommage que l’on ne ressentait plus nulle part le fait qu’il s’agissait d’une ancienne grange. De même, la hauteur du bâtiment ne s’éprouvait plus nulle part”, nous explique Maxime De Campenaere. L’architecte d’intérieur a donc proposé à ses clients de restituer tant cet esprit rural que les volumes intérieur du bâtiment. Son objectif : retrouver un plan clair et conférer à l’ensemble un confort digne des standards actuels.AU1U8851vfAU1U8847vf

Puzzle complexe

Sa mission se limitait aux étages. Car le rez, avec son salon et sa cuisine, avait déjà été rénové voici une dizaine d’années par un autre architecte. Le programme n’en était pas moins conséquent : créer, sur deux niveaux, neuf chambres et cinq salles de bains, ainsi qu’un petit salon ! Maxime De Campenaere imagine une suite de maître assez ample, ainsi que quatre
petites suites familiales avec chacune une chambre double, une chambre pour enfants dotée de lits superposés et une salle de bains. Le tout s’organise sur plusieurs demi-niveaux, déployés autour d’un grand vide – de huit mètres de haut ! – créé grâce à plusieurs incises dans les planchers. Dans une vieille bâtisse comme celle-ci, le volet technique, s’il n’est pas insurmontable, est toujours assez complexe. Penser toutes les canalisations peut relever du casse-tête. “C’est vrai qu’il a fallu bien réfléchir à tout. Nous ne savions jamais vraiment de quoi les murs et les cloisons étaient faits. Beaucoup étaient composés de torchis et de gravats. Certains planchers devaient également être consolidés, ce qui a permis de dégager de l’espace pour les techniques. La structure principale, heureusement, était très robuste et nous avons pris le parti de la mettre en valeur lorsque c’était possible.” Ci et là, les vieilles poutres, notamment celles de la charpente, croisent des surfaces lisses et neuves. “Nous voulions être dans quelque chose de contemporain mais avec cette chaleur propre au côté ancien.” Pour renforcer cette atmosphère, le pan de mur le plus haut et le plus large se voit entièrement bardé de planches recyclées… issues de vieilles granges !

maximedecampenaere.comAU1U8685AU1U8733vf

 

Découvrez le texte complet dans Gael Maison  1/2019 – date de parution  22/1/2019!

Texte: Jean-Michel Leclercq – Photos: Laurent Brandajs – Styling:  Nathalie Horion.

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